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dimanche 4 décembre 2016

L'aimant firmamental.

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Les couleurs gagnent le large sur fond noir.
De tous temps, le peintre sensible fut un humble coloriste
surligneur d'effets optiques plus ou moins naturels.
Aimant, le lampadiste virtuel abonde dans ton sens, porteur d'un éclairage mystérieux.
Il suffit d'un regard, plein du vide, pour témoigner de l'harmonie des phénomènes, les feux de la course de la lumière
brillent à l'infini.
Pur jeu des rayons du soleil dans les bassins de cristallisation,
le pinceau chargé de sel s'est emparé des volumes et des irisations.
Pour la caresse d'un reflet
si délicat qu'on a dit du peintre qu'il allait à l'amble, 
la trace du rendu naturel s'est trouvée mélangée de surnaturel.
Les taches bigarrées de la connivence intuitive dans la fresque de l'aimant firmamental, c'est plus qu'un rêve, c'est la supposition manifeste d'un sublime 
tout, d'ailleurs, ce qui va de soi.







ton grain de sel caprice du goût,
légères traversées des firmaments 
saveur de l'oeuf universel 








Un firmament dans un grain de sel, l'espace du mystère confondant.




L'oeuf galactique, Jacqueline Waechter.


vue galactique
mer de sucre au départ
voie lactée d'être









La beauté firmamentale des petits rien, ta voûte céleste dans un grain de sel.




L'oeuf et la Voile lactée, Jacqueline Waechter.



Ta vie opalescente
aimant des bouillons d'écume,
l'avenir est à la nature spectrale de l'individu,


                                        technique gélatine d'étoiles.










spontanéité

tout par petites touches,

évanescence








Pluie d'étoiles illumine ta voie lactée.




L'oeil dans l'oeuf, Jacqueline Waechter.

L'art d'insinuer, qui fait plonger dans le firmamental espace ?




Pluie d'étoile illumine la voie lactée. Jacqueline Waechter.

Ce cheval d'étoiles va par haut.






samedi 3 décembre 2016

Au verger des lisières, tout à la fois.

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Le chemin longe le verger recouvert d'un voile, la lumière est d'ambre,
la lignée des fruits éclôt sa perfection dans le filet transparent
qui va sans doute goûter à l'ascension dans la déconfiture du temps ?










A la fraîche heure fruitée d'un soir, une promenade
dans la géométrie voilée des archives du fruitier, 
au soleil couchant, suspendu,  ta parole t'entraîne.







La parole sincère 
monde le fruit amer de l'évidence, 
la poésie, c'est la tentation de faire chanter l'impossible discours,
combien de glanes de vers libres ont passé d'un seul coup au travers du filet ?










Clic voilà la pomme cerise, 
comme tout le monde tu aimes laisser des traces 
en forme de clin d'oeil de l'appareil photographique, 
le succès est bien commun,
comme tout le monde tu cours après 
la petite tache rouge gorge du paysage animé.







Dans le verger productif dernier cri, qui entrevoit l'alignement rentable 
des êtres vivants ? tout doit être parfaitement calibré pour être écoulé, 
c'est l'acoulure généralisée, comme jadis dans les exploitations du bois de flottage, c'est l'alignement de petites mises ou de petites portions 
qui entrent dans un coupon.
Même le goût de la pomme connaît la fluctuation, 
le fruit d'artifices alimente l'économie du monde.












Il va tenter ce soir d'écrire, de faire un saut à la ligne quasi liquide de lumière 
surnaturelle, il va dresser le chignon de ses mots dans la résille dorée du vent ; à bien lire; tu vas peut-être croire encore une fois que c'est le grand soir.






Mélanges des genres

Moments mémorables du ciel immense
un chant lumineux, 

un souffle de son dialogue protéiforme au
couchant solaire des mailles lézardées des sens, 
quand l'écriture avait la saveur audible et 


merveilleuse d'un jus abricoté ...











 Le clair filet de ta voix coule au-delà de la borne ceinturée de frange rouge...
















Lavis de la vie 


Ouvre les chemins de paroles, 
au listel ambré de tes mots tendres, 
viendra éclore un petit membre lustré,
au fil des moulures et des ornements 
l'amour pressera le jus de la pomme.













Au verger des lisières, tout à la fois.









Le fruit du jour, la voie sans étiquette.











vendredi 2 décembre 2016

La langue de l’inénonçable parle l'être.

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Un tout petit peu plié, le brin de la nature tremble. 


Le sillon technique creuse la qualité naturelle d'une rencontre.


Un nouveau monde, c'est l'émergence d'un paysage insituable.


Tu sais, l'inattendu, c'est ton frisson, c'est l'exploration de l'appel, 

même sans espoir, il donne de la voix pour rouvrir la langue.

Tu sais, le sage ne s'exprime pas, il parle l'être.

La haute voix de la poésie, c'est le chant improbable,

la sortie surprise inscrite en l'onde de l’inénonçable. 

Dans l'image d'un sens s'imageant,

tu essayes seulement de pas signifier l'inexprimable.







Ouvre tes yeux si tendres,
tiroirs éclairés de la mémoire
solennels élans des retenues, 

oublie les champs adorés, 
ne fait plus rien qu'attendre,
Le silence secrète l'entendre.

Le vivant diffère de l'existant.
L'inexprimable n'a pas de qualité, 
plus rien du tout, c'est tout.






Les vagues d'espoir expirent sur le monde, le temps déclot. 

L’Heure unique fleure à l'oreille de l'indéterminé,
foule senteur de la houle, poème d'un instant, ton attente,
c'est un oubli, 

à bien dire, sans attrait
le langage part en fuite avec le temps
secret des trilles de la langue des oiseaux 
à la bouche, tu as encore le souvenir d'une densité du monde, 
c'est tout, c'est bien, c'est ta forme de l'apparaître en retrait.






kôan

 La langue de l’inénonçable parle l'être.

Qui l'entend ?












jeudi 1 décembre 2016

Réalité virtuelle double effet de vague.

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Le branchage de prothèses sur nos neurones double l'effet de vague, 
pour mieux (sur)vivre indifféremment dans le monde réel et virtuel.





La pensée s'absorbe, la chimère informe la raison d'être symbiotique.
Opérant sa connexion par greffe dans la veine jugulaire, 
un système diffuse des nanocomposants qui alimentent le cerveau :
le numérique fait de l'esprit !






Kôan,

La réalité augmentée, 
affiche un objet virtuel dans un environnement réel par le truchement d'un écran :
qui opère une vague confusion virtuelle de la vague réalité ?





Réalité virtuelle double effet de vague. 
L'expérience immersive réussie, 
une superposition de la réalité et de la virtualité que nul ne peut départager.

L'information par la réalité virtuelle, c'est une nouvelle configuration de l'être humain entièrement connecté, 
l'adoption massive peut se faire sans l'option casque : 
c'est le pari fou de la vitesse augmentée de l'absorption massive de l'internaute.






D'un doigt, le partage télé-social, high-tech-sistence  !






Narcisse selfie

clic pour s'écranalyser

self ballet d'égo






Galette fourrage éclair de ta présence, une fève.









l'humain profilé



contre vents et marées


les rochers sculptés
















la vie vidéo
jeu virtuel ou bien réel
instabilité


video


Terre Humaine vidéo

Music by

Anthony Holborne

Pavane, Diapason d'Or sept 2000.












Aux confins des sensations vagues, 
solitude tu divagues, étrange attitude
des plongeons voluptueux d’amplitude…







globe tourneboulant


flous rayons de la lune...

sensations vagues






campagnes, buées

fée lumière compagne


vagues de l'hiver




Jets d'aubes, aurores de solitude, 
reluisantes cristallisations des océans de nos espérances.







Ce n’est pas le soleil des notes qui arpège ton chant
c’est le silence qui décline le soir
à l’horizon de la harpe...






effet vague en soi
jeux de ce qui se pense
au travers de moi,








Chaque rêverie occasionne une relève, chaque rêve inaugure une trêve.








Faire de l'esprit, être dans le vent qui vient là s’enchantant de lui-même ?







vagues de soleil

le Net soir bleu horizon


dépossession







Poésie intime, une intense cité mystère à l'intérieur.






Les propriétés des objets décrits par leur virtualité ?













...