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mercredi 28 septembre 2016

Un Paris peut-être un peu plus serein.

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cités à Paris
plein d'imagination
sphères à paris









A Paris,  la plénitude a la saveur d'une cerise
les rues au hasard te font un appel d'air
l'offre des murs qui frisent est exquise











 Le rêve de verre a englobé le temps suspendu de sa magnificence.







 


"Rendre à l'art la simplicité de ne pas l'être" 





 

 

 


D'où tu viens,
pari de la quiétude passée ?
tant d'inquiétude secondes pour une heure en paix !

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Sur l'océan des crépis

marche heure funambule des bordures de trottoirs
tu rêves discrètement à l'immense pays...










 Paris, ville de nos rêves écailles de lune...









Rêver par hasard, il n'est jamais trop tard pour l'imaginaire.

Le rideau céleste est levé,

ton esprit vague joue les suspensions.









La lumière s'allonge sur les grèves des crépis, songe heure vague qui t'apaise.













mirage des jours dérivés au large 
soupir des échos de l'ennui
tes pas filent sur la mer des soupirs  
tes pas défilent parmi la foule
voyages des astres d'argent 
tes pas filés, tremblant sur la houle
des pavés de granit luisant
tes pas filets, aux marches étendues du temps 

qui font autant de suspension  de nacre et d'écailles 
c'est en tendant la main, que tu m'accueilles 
Paris, peut-être un peu plus serein
rien qu'un silence recueilli au petit matin...















les grèves du mur te laissent tout songeur, 
je te laisse mes pensées de rêves à l'orée
de la rumeur des vagues 
échappées 
belles au large de la nuit. 










Paris portes modes, adages de la poésie.












lundi 26 septembre 2016

L'esprit vif s'estime par la poésie.

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La mémoire profonde inspire confiance.


Tu restes là un peu à l'écart, à réfléchir, 
une promenade à l'air, une inspiration, des pastilles de lumière
et tu allonges le pas, tranquille sur le sentier des grands résineux.






































L'esprit vif s'estime par la poésie.












Beau brouillard de l'esprit, 
voyage en solitaire,
l'écran sur l'évidence s'est interposé.






























La poésie vive ravive la grâce d'être 
élégamment distant.













Cent heures d'Aubes, 
cueillettes embrumées d'Automne,
un voilage tiré sur l'été.













L'énigme d'une description, 
l'estampe d'un paysage, 
un tâtonnement dans la poésie.
















La colonne creuse 
d'un rêve matinal
souffle en silence
par-delà les murets 
poudreuse lumière de craie. 

















Qui remplit l'aube touffue en renouant l'écharpe du temps?












Tant de possibilités de vivre autrement 

temps d'inclusions dans les choses ordinaires, 
les chaises aspirent secrètement à devenir fauteuils. 













J'insiste, hors des larmes ; 
j'ai rejailli comme le bonheur disséminé 
dans le champ d'aster d'un voilage par une soirée
d'automne adouci 
avec les cloches à venir au matin sur les prés
j'ai bondi ouvert dans les épis
j'ai bondi, j'ai rebondi,
j'insiste, regardez, rien n'est terminé… 















Cent heures d'aubes  
sentes heures qui doucement s'exhalent à la seconde ...















Qui par la fraicheur mouillée 
au duvet de nos joues moussues
plume notre monde des apparences?
















Qui accède en ce brouillard diffus




quel spirituel espace  


à la différence résineuse des sens ?












La colonne de nuée s'élève dans les cieux pour indiquer la route des  jours...


















Des visages, des rideaux d'arbres faisaient contraste en ton esprit
avec la mer d'événements filmés et tout ce qui fait écran à la loyauté,

un rappel secret et naturellement vague, en réalité, un retour à la vraie vie.













Tu as par la pierre déchiffré ton coeur
et jadis construit ta maison
puis tu as imaginé tout reconstruire par le fer
tu as allégé ta vie en élevant des tours de verre
tu as imaginé pouvoir soustraire l'histoire de toute l'humanité
et le monde entier de la perfection a brillamment vacillé.








A l’intérieur d'une étincelle

en deçà des surfaces mousseuses




le lichen fluide de la vitalité naturelle.









Méditation poétique d'après une photographie genevoise de Léon Gimpel.

Un orage sur le lac, tard dans la nuit
une photographie posée cinq minutes
a été prise d'une colline dominant la ville endormie
l'artiste semble avoir joué de la grande flute
de la magie et l'image a traversé le temps, et la culbute
fantasmagorique de l'électricité a captivé tout l'esprit... 











Tu étais était trempé, à la télé il pleuvait à verse.





Virtualité reine, réalité d'un miroir qui fait des étincelles !







Une saison en deçà des attentes,
un temps de réflexion 
un pont pour imaginer.












Qui s'échappe, décence en ces essences ?
















La réfraction de principes 
préexiste 
en tout ce qui existe.
















 Ce matin-là, sur la passerelle de l'écran de verre
pour la première fois sur la terre, 
les lettres d'amour devenaient étrangères
" je t’aime" ne faisait plus repère
tout le vocabulaire, réduit à une formule, portait à l'amer.











Tout au bout du compte
considéréaprès tout
nos amours somme toute










Les objets du quotidien sont toujours bien en place
dans la maison de la simplicité
les portes- fenêtres ouvrent  au Levant,
un rayon de soleil dessine la courbe de ta gratitude d'un jour.












D'eux, les simples choses, 
ce que ma main a touché,
fait que l’une envers l’autre ose 

et pour la seule cause
naturelle et fort bien dite, 

la maison commune a été construite.








Her : une fiction qui dépasse la réalité...



http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2014/06/her-une-fiction-qui-depasse-la-realite.html















vendredi 23 septembre 2016

L'automne effeuille l'été.

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Quel envol flamboyant de l'émerveillement en cette trêve nouvelle,

la saison de l'automne ubéreuse va effeuiller les ramures d'un sombre destin.




















Froissements d'âme à la petite heure automnale...
c'est la symphonie déconcertante des feuillages de nos vies dorées sur tranches.

La brume de l'automne sensiblement te captive sur la route d'un songe.




















L'automne effeuille l'été.



























 Jour né d'automne, curieux déshabillé flambant neuf de la nature.



































L'automne embrasse tout en élevant le ton, 


brillante est la saison éphémère d'un brûlant tumulte des couleurs embrasées. 









































Ton front automnal où rêve rousse heure dorée

comme un reflet ...


























Impressions Soleil d'Automne.... par jwatch_201






Laisseras-tu passer l'automne caresse
si la distraction d'un rafraîchissement te fait fuir ?
laisseras-tu planer sur ton esprit l'ombre d'un souvenir ?

La saison des feuilles d'or est un temps plein de promesse.



















L'air du temps est un parfum d'esprit fougère 
qui songe au miroir d'une nuit d'été.

















Le Fleuve de la Vie coule ses Eaux en mille Visages...

















Romance de l'Instant Doré : Qu'Amour Te Retienne!


http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2012/10/romance-instantanes-doctobre.html